Archives de catégorie : Actualité du commerce

Comment se former au commerce en Essonne ?

Vous souhaiter vous former au commerce dans le cadre de la formation continue ? Vous êtes déjà commerçant et recherchez le moyen de vous spécialiser dans la gestion de vos stocks, apprendre de nouvelles techniques de vente ou souhaitez plus simplement avoir une vision nouvelle sur votre commerce ou développer la rentabilité de votre entreprise. Alors vous êtes au bon endroit…

Se former sur le terrain

Pour effectuer une formation de terrain il est nécessaire de trouver le stage adéquat en fonction de vos besoins. Pour cela vous pouvez consulter les différents stages que nous proposons :

C’est expérience de plusieurs années qui a déterminé qu’il s’agissait là des thèmes les plus souvent demandés. Bien évidemment vous pouvez avoir des besoins plus spécifiques. C’est pourquoi nous avons développé d’autres thèmes qui peuvent d’adapter en formation sur mesure. Il suffit de nous le faire savoir.

Se former au commerce en Essonne et sur toute la France

Peut importe le lieu de votre activité, nous avons l’habitude de nous déplacer. Comme toutes les formations commerciales pratico-pratiques… nos formations sont effectuées directement sur le lieu d’activité. Pourquoi ? Parce qu’il ne peut y a voir de formation pour améliorer une activité en étant détachée du lieu de vente.

Pour toutes vos questions, et développer vos compétences par la formation au commerce, demandez-nous plus de détail sur nos formations avec cette simple question : “Comment se former au commerce en Essonne” par le biais de notre module de contact.

comment se former au commerce en essonne

Comment lutter contre le vol en magasin : la CPME veut décriminaliser

Au cours de l’été le vol en magasin se multiplie. Les commerces ne sont pas épargnés bien évidemment. Les chefs d’entreprise sont bien souvent démunis et les textes de loi actuels ne leur permettent pas toujours, même en cas de flagrant délit, de voir sanctionner les voleurs. Dans ce contexte, la CPME propose quelques mesures simples de nature à améliorer les choses.

Les mesures contres le vol en magasin

Tout d’abord, pour ce qui est du vol en magasin, aussi vol à l’étalage, la Confédération des PME souhaite “décriminaliser” le vol simple et mettre en place une amende forfaitaire. En effet, le témoignage du commerçant, de l’agent de sécurité ou l’enregistrement vidéo sont aujourd’hui irrecevables face à un voleur qui nie les faits, pourtant bien réels. Il conviendrait également d’accréditer les agents de sécurité et les matériels de surveillance pour donner leur valeur probatoire. Mieux vaut une sanction moindre mais systématiquement appliquée qu’une sanction en apparence plus forte mais en réalité inappliquée.

Par ailleurs, pour lutter contre les vols sur chantiers, la CPME propose d’inclure les chantiers situés en zones sensibles dans les patrouilles de surveillance des forces de l’ordre et de connecter les matériels de surveillance directement au réseau local de policier ou de gendarme.

Enfin, les liens entre les “référents sûreté” départementaux et les chefs d’entreprise doivent être renforcés.

Une autre vision contre le vol en magasin

Nous recommandons dans le cadre de nos formations de développement des ventes que la marchandise reste accessible. Pas de mise sous clé, sauf pour des marchandises de forte valeur. Le problème n’étant pas en soi le vol lui-même pour le professionnel mais l’importance que ce vol représente dans son compte d’exploitation. Si l’importance est très forte, elle peut mettre en péril la situation économique de l’entreprise si la différence entre les charges et les recettes sont trop faibles.

En effet, à vouloir tout mettre sous clé dans le but de protéger la marchandise, les vitrines deviennent les cercueils des magasins. et alors le chiffre d’affaires s’effondre. Autrement dit, la marchandise n’est plus vendue suffisamment, ce qui avait pour fonction de réduire le vol finalement devient pire que le mal lui-même.

lutte contre le vol en magasin

Classement des emplois les plus demandés par régions

A l’occasion de la rentrée de septembre 2018, Qapa.fr, l’agence d’intérim 100% online, dévoile son baromètre annuel des emplois les plus demandés. L’analyse porte sur toutes les régions de France. Une situation de bonne santé… ou de manque de main d’oeuvre pour les secteurs concernés.

4 secteurs en tête

Pour cette rentrée 2018, des secteurs bien spécifiques ressortent davantage au sein des régions de France.

Ainsi, pour 7 régions ce sont les métiers de l’hôtellerie et du tourisme qui arrivent en tête. Les régions Hauts-de-France, Auvergne Rhône-Alpes et Provence-Alpes-Côte-D’azur recherchent énormément d’hôtes et d’hôtesses. La région Grand-Est propose davantage d’offres d’emploi de Chefs de rang et les Serveurs de cafés, restaurants sont très demandés en Île-de-France, Occitanie et Normandie.

Le secteur du commerce et de la vente est surreprésenté dans deux régions avec des emplois liés à l’Administration des Ventes pour la région Bourgogne – Franche-Comté ainsi que des postes de Magasiniers en Bretagne.

En Pays de la Loire, c’est un secteur artisanal bien particulier qui est le plus demandé : celui de la profession de Boucher avec plus de 9% de propositions de postes.

Enfin, le secteur médical et de la santé arrive également en tête du classement dans deux régions qui enregistrent le plus de demandes d’Aides-soignants pour le Centre Val de Loire. Les Agents de services hospitaliers sont pour leur part très demandés en Nouvelle Aquitaine.

Pourcentage des emplois les plus demandés

Classement par régions des 5 emplois les plus proposés
Régions Intitulés des postes Pourcentages
Hauts-de-France Hôte/Hôtesse 9%
Chargé relation client 6%
Garde d’enfants 5%
Préparateur de commandes 5%
Chauffeur SPL 4%
Grand-Est Chef de rang 9%
Assistant commercial 9%
Manutentionnaire 8%
Cuisinier 7%
Gestionnaire de paie 6%
Bourgogne – Franche-Comté Administration des Ventes 10%
Agent d’entretien 7%
Ouvrier agricole 7%
Manutentionnaire 7%
Infirmier 6%
Île-de-France Serveurs de cafés, restaurants 8%
Commercial 7%
Hôte/Hôtesse d’accueil 5%
Coursier 5%
Télé conseillers 4%
Normandie Serveurs de cafés, restaurants 7%
Manutentionnaire 7%
Agent d’entretiens locaux 6%
Infirmier 5%
Employé libre service 4%
Bretagne Magasinier 8%
Commercial 6%
Cuisinier 5%
Aide ménagère 3%
Ouvrier agricole 3%
Pays de la Loire Boucher 9%
Télévendeurs 8%
Ouvrier agroalimentaire 7%
Ingénieur 5%
Assistant administratif 5%
Centre Val de Loire Aides-soignants 7%
Ouvriers non qualifiés de l’emballage et manutentionnaires 7%
Télévendeurs 7%
Serveurs de café restaurants 5%
Secrétaires bureautiques et assimilés 4%
Nouvelle Aquitaine Agents de services hospitaliers 9%
Agents d’accueil et d’information 7%
Attachés commerciaux 5%
Agents d’entretien de locaux 5%
Serveurs de cafés restaurants 4%
Auvergne Rhône-Alpes Employé de l’hôtellerie 8%
Conducteur routier 7%
Serveur de restaurant 6%
Aides-soignants 6%
Agent d’entretien 5%
Occitanie Serveurs de cafés, restaurants 9%
Agents d’entretien de locaux 7%
Attachés commerciaux 6%
Ingénieurs, cadres études & R&D 5%
Aides à domicile et aides ménagères 5%
Provence-Alpes-Côte-D’azur Employés de l’hôtellerie 8%
Professionnels de l’animation socioculturelle 7%
Serveurs de cafés, de restaurants 5%
Employés des transports et du tourisme 5%
Agriculteurs salariés, ouvriers agricoles 3%

* Méthodologie : baromètre des emplois les plus demandés fondé sur l’analyse de plus de 450.000 offres d’emploi, toutes fonctions confondues, déposées par les 135.000 recruteurs sur Qapa.fr (commerçants, artisans, TPE, PME, grosses entreprises). Ces offres d’emploi concernent tous les secteurs d’activité partout en France métropolitaine et sur une base de plus de 4,5 millions de candidats. Parmi ces candidats, 50% d’entre eux sont des non-cadres et 50% sont des cadres. Les chiffres et statistiques représentent un état des lieux de l’emploi en France jusqu’à fin août 2018. Toutes les informations mises en avant par les candidats et par les recruteurs sont déclaratives.

logo qapa

Les commerces en gare ont le vent en poupe

Historiquement implantées au cœur des villes, les gares sont devenues au fil du temps des passages obligés pour des milliers de voyageurs en transit qui se révèlent tous être des clients en puissance. Ces flux, partiellement exploités jusqu’ici, représentent un potentiel non négligeable pour les enseignes désireuses de stimuler leurs ventes grâce à une clientèle captive existante. C’est aussi par extension une source de revenus chez les exploitants des gares et un support financier indispensable pour l’entretien des espaces. Cushman & Wakefield livre le portrait de la situation des commerces en gare, un ce secteur en ébullition.

Ce qu’il faut retenir :

  • La France se maintient en tête du classement européen en termes de passagers au km
  • Trajectoires et besoins variés constituent de véritables opportunités pour les enseignes
  • Un parc qui s’agrandit et se modernise avec une diversification des activités et des formats et une montée en gamme de l’offre
  • Des rentabilités élevées sur des surfaces réduites
  • Un parc faisant la part belle au digital, partenaire devenu incontournable

Une dimension spatio-temporelle stratégique pour tous les acteurs des commerces en gare

Si les flux sont denses en volume, la diversité des trajectoires et de typologie des passagers permet le développement et l’exploitation d’un large éventail d’activités marchandes et non marchandes, sous réserve d’une configuration adaptée des sites. Avec la disparition des frontières entre le commerce physique et le commerce en ligne, les gares incarnent des lieux de consommation où toutes les formes de distribution sont envisageables. De la boutique de presse des débuts, à la galerie au merchandising structuré et équilibré, en passant par le food-court et la présence de casiers de retrait, certaines gares à flux denses se rapprochent par leur offre du format « Centre commercial ». Les commerces en gare ont donc un avenir florissant.

Certains éléments divergent néanmoins : conditions d’exploitation, contraintes liées au format, notamment en termes de configuration des locaux, d’approvisionnement, d’horaires, etc. Autant de critères que les enseignes se doivent de considérer avant d’aborder ce nouveau marché.

Un système donnant / donnant

Les boutiques des gares, en moyenne plus petites qu’en centre commercial peuvent générer des chiffres d’affaires au m² de 50% à 80% plus élevés ; en échange, les contrats sont de courte durée et les preneurs ne peuvent plus s’appuyer sur leur droit au renouvellement et à la propriété commerciale.  La flexibilité fait ainsi face à la rentabilité, une évolution qui entre progressivement dans les mœurs à ce jour. « Avec la professionnalisation du métier de la gestion des espaces commerciaux en gares, ces dernières représentent une alternative de diversification qualitative à moindre risque pour les enseignes. A l’heure où les modèles traditionnels sont remis en question, les perspectives d’implantation en gares sont intégrées de fait aux stratégies d’expansion d’un nombre croissant d’enseignes » signale Magali Marton, directrice des Etudes.

« L’implantation de commerces en zone de transit participe à un mouvement vertueux favorable à l’ensemble des acteurs en place, comme en témoignent les nombreux projets en cours. L’emplacement fournit les flux et le commerçant génère les revenus » ajoute Jean-Philippe Carmarans, Head of Valuation & Advisory.

C’est aussi un élément fédérateur pour les centres-villes où les projets d’extension et de rénovation des gares participent à la réhabilitation des quartiers dans lesquels elles sont implantées. Les gares apparaissent donc comme le lieu idéal pour réconcilier flux et chiffres d’affaires, en témoignent les nombreux projets en cours et à venir sur la capitale.

commerces en gare

+2,0% de CA pour le commerce de détail alimentaire de proximité

Après plusieurs trimestres consécutifs de recul, le commerce de détail alimentaire se repositionne en tête des secteurs les plus dynamiques.

Un commerce de détail alimentaire annonciateur d’un changement d’attitude

Au premier trimestre 2018, toutes professions confondues, le commerce de détail alimentaire réalise la plus forte hausse de chiffre d’affaires de notre observatoire national : +2,0% en moyenne et quelques prouesses impressionnantes comme les +9% de la pâtisserie artisanale, les +3,9% des crémiers-fromagers ou encore les +3,7% des bouchers et des poissonniers. Après plusieurs trimestres consécutifs de recul, précise la FCGA, les métiers de bouche retrouvent donc de belles couleurs et se repositionnent en tête des secteurs les plus dynamiques. Loin devant l’artisanat du bâtiment, à la dérive sur les trois premiers mois de l’année (-4,1%) et jadis locomotive historique de la croissance des TPE.

Cette remarquable performance des professionnels de l’alimentaire pourrait bien annoncer un mouvement de reprise durable dans les boutiques de proximité. Qualité, fraîcheur, authenticité, sécurité, convivialité et conseil : les détaillants du secteur ne manquent pas d’atouts pour séduire des consommateurs de plus en plus exigeants en ce qui concerne leur alimentation. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle les points de vente traditionnels résistent aussi vaillamment aux autres circuits de distribution.

Ainsi, dans un bilan dressé par l’INSEE sur l’activité du commerce alimentaire en 2017, les ventes dans la catégorie « autres commerces de détail alimentaires en magasin spécialisé » (incluant notamment la plupart des magasins « bio ») poursuivent leur ascension : +6,1% après +13,3% en 2016.

Les ventes des petites surfaces généralistes (supérettes et alimentations générales) sont également en hausse, de près de 5%. À l’inverse, l’activité des grandes surfaces, qui représente les deux tiers des ventes alimentaires, est en berne (-1,7% en volume). Entre les achats massifs et coûteux de denrées industrielles et la consommation de portions de qualité payées au  juste prix, les consommateurs ont tranché.

Étude réalisée auprès des petites entreprises adhérentes des Centres de Gestion Agréés, membres de la FCGA.

commerce de détail alimentaire

L’AGEFICE s’inquiète de la réforme de la formation professionnelle et consulte les chefs d’entreprise

Dans un message intitulé “Ouverture du compte personnel de formation (CPF) aux indépendants, l’AGEFICE s’inquiète des conséquences et consulte les chefs d’entreprise”, l’organisme collecteur précise les risques liés à la réforme du financement de la formation professionnelle. Afin de le porter à la connaissance de tous, nous reproduisons en intégralité ce message.

L’AGEFICE pour la protection des droits à la formation des travailleurs non salariés

Voici le message :

Madame, Monsieur,

Le compte personnel de formation (CPF) est utilisable par tout salarié, tout au long de sa vie active, pour suivre une formation qualifiante (diplôme, titre professionnel, etc.). Le CPF a remplacé le droit individuel à la formation (DIF) ; le futur CPF de transition professionnelle remplacera le congé individuel de formation (CIF).

Le projet de loi “pour la liberté de choisir son avenir professionnel” prévoit qu’une part de la contribution des non-salariés destinée à leur formation serve à financer le CPF et le CEP. L’ouverture du compte personnel de formation (CPF) au bénéfice des travailleurs non-salariés sera ainsi financé par le transfert d’une partie des contributions actuellement versées par les indépendants au titre de la contribution à la formation professionnelle (CFP) vers la Caisse des dépôts et consignations et vers France compétences, ce qui ne sera pas sans conséquences.

Certaines dispositions du projet de loi « avenir professionnel » inquiètent l’AGEFICE, qu’il s’agisse notamment de la manière dont est envisagée la mise en œuvre du CPF pour les indépendants, des conséquences de celle-ci sur la capacité des FAF à maintenir l’accompagnement à la formation des chefs d’entreprises et autoentrepreneurs, ou de son impact sur la philosophie générale du nouveau CPF. Sur ce sujet, nous relayons la dépêche qui vient d’être publiée par AEF info sous le titre « Formation des travailleurs indépendants : l’AGEFICE s’inquiète des risques liés au projet de loi “avenir professionnel” », qui revient sur les problématiques soulevées par la mise en œuvre d’un CPF (compte personnel de formation) universel étendu aux indépendants et les risques qu’elles représentent.

Pour comprendre les enjeux de cette réforme dans le cadre spécifique des droits à la formation des travailleurs indépendants, nous vous invitons à lire la très intéressante chronique que Jean-Marie LUTTRINGER, expert en droit de la formation, vient de publier sous l’intitulé « Quel CPF pour les travailleurs non-salariés ? ».

Enfin et parce qu’ils sont les premiers concernés par les conséquences que ces mesures pourraient avoir sur leur liberté de choisir les formations dont ils ont besoin et d’accéder aux fonds de la formation pour les financer, l’AGEFICE donne la parole aux Chefs d’entreprise et les invite à participer à la consultation nationale qui vient d’être mise en ligne.

Le résultat de cette consultation alimentera les discussions menées dans le cadre du débat parlementaire en cours.

l'AGEFICE

Registre des bénéficiaires effectifs

L’article 139 de la loi n°2016-1691, dite « Loi Sapin II », du 9 décembre 2016 prévoit une nouvelle obligation à la charge des sociétés commerciales, civiles, des GIE et autres entités tenues de s’immatriculer au RCS.

Comment remplir le registre des bénéficiaires effectifs
Cette obligation consiste à identifier les bénéficiaires effectifs de ces entités.

Les entités assujetties doivent déposer en annexe du registre du commerce un document relatif à ce bénéficiaire effectif ainsi qu’aux modalités de contrôle qu’il exerce sur l’entreprise.

Le décret 2017-1094 du 12 juin 2017 détermine la mise en oeuvre de ce nouveau dispositif.

L’article L.561-2-2  du code monétaire et financier édicte la définition du bénéficiaire effectif. Concrètement il s’agit de toute personne possédant, directement ou indirectement, plus de 25% du capital ou des droits de vote, ou, à défaut, la personne exerçant un contrôle sur les organes de direction ou de gestion au sein des sociétés et des organismes de placement collectifs.

https://www.infogreffe.fr/informations-et-dossiers-entreprises/actualites/registre-des-beneficiaires-effectifs

Registre des bénéficiaires effectifs

Première rencontre de l’AMF sur la revitalisation des centres-villes et centres-bourgs

La poursuite de la dévitalisation de nombreux centres-villes et centres-bourgs est un constat partagé par la quasi-totalité des élus locaux et des acteurs économiques. Elle constitue une préoccupation de plus en plus forte des élus, en milieu rural comme en milieu urbain pour la revitalisation des centres-villes. Pour l’AMF, le déclin des centres-villes n’est cependant pas inéluctable.

La revitalisation des centres-villes comme enjeu central

Fortement impliquée sur ce sujet, depuis longtemps, l’AMF a organisé hier une Rencontre sur ce thème afin de mieux appréhender les phénomènes de déshérence de ces centres et d’échanger entre les maires et les présidents d’intercommunalité sur les outils d’intervention auxquels ils peuvent faire appel.

Co-présidée par Laurent Hénart, maire de Nancy, président de la commission Développement économique, Commerce et Tourisme de l’AMF, et Pierre Jarlier, maire de Saint-Flour, président de la commission Aménagement, Urbanisme, Habitat, et Logement de l’AMF, cette rencontre, qui a réuni plus de 200 élus, a permis de mettre en évidence un certain nombre d’interrogations, préoccupations et demandes, en particulier sur :

la réalité du financement du plan Action Cœur de ville, annoncé à hauteur de cinq milliards d’euros, et sur son maintien dans la durée du plan (quelle est la part respective des moyens nouveaux, des redéploiements de crédits et des prêts ?) ;
la nécessité d’alerter l’Etat sur la cohérence de son action et de ses politiques publiques. Il ne peut en effet y avoir de revitalisation sans le maintien des services publics et de l’Etat dans ces villes et bourgs, et notamment dans leur centre (gares, tribunaux, hôpitaux, sous-préfecture, Pôle emploi, etc.) ;
le besoin d’« aller vite » y compris en matière de maîtrise foncière.
Enfin, l’ensemble des élus présents ont insisté sur trois leviers d’une politique efficace de revitalisation : la fiscalité qui doit être revue et adaptée à ces territoires, l’urbanisme, au travers d’une politique patrimoniale active et la recherche d’un espace public de qualité et attractif, une meilleure prise en compte des enjeux de la circulation et du stationnement.

Pour l’AMF, la revitalisation de ces centres n’est possible que si elle repose sur une stratégie globale et sur un diagnostic préalable du territoire permettant d’identifier les actions et les leviers prioritaires. Seule une solution transversale articulant les actions sur le commerce, l’habitat, les services publics, les équipements structurants, et la mobilité peut contribuer à sauver les centres-villes et les centres-bourgs.

Notre vision

Pour ceux qui cherchent des solutions durables, notre cabinet répond à vos questions, individuelles comme collectives au sein des organisations représentatives ou des associations de développement local.

revitalisation des centres-villes

40% des petites entreprises disparaissent en 5 ans

S’adapter au changement, c’est vital pour les petites entreprises ! Dans un environnement en perpétuelle mutation, les TPE qui ne s’adaptent pas disparaissent. C’est l’une des multiples causes de défaillance bien identifiées. Ainsi, 40% des 138 000 entreprises créées en France au premier semestre 2010 (hors auto-entrepreneurs) n’existaient plus cinq ans après (Insee).

L’enjeu économique et social des petites entreprises est de taille…

Mais comment, sur le terrain, les commerçants, les artisans et les prestataires de services indépendants s’adaptent-ils concrètement à la nouvelle donne ? Quelle dynamique du changement caractérise ces petites entreprises ?

Pour répondre à ces questions, l’enquête menée par la FCGA s’est concentrée sur les changements intervenus au cours des cinq dernières années dans les petites entreprises du commerce, de l’artisanat et des services.

Des repreneurs expérimentés et agiles

L’expérience n’interdit pas l’esprit d’initiative. Plus des trois quarts des dirigeants de TPE questionnés (76,1%) sont à la tête d’une entreprise qu’ils ont reprise. Moins d’un tiers (30,4%) dirigent une structure qu’ils ont eux-mêmes créée. La majorité des répondants (29%) exploitent leur affaire depuis plus de 20 ans et une part plus importante des sondés (59%) depuis plus de 10 ans. Il s’agit donc, pour la plupart d’entre elles, d’entreprises bien installées. Sachez enfin que, sur la totalité des dirigeants questionnés, la part des dirigeants de moins de 30 ans est majoritaire (32,9%).

Beaucoup de changements côté clients, peu de nouveautés côté employés

Le contraste entre la sphère commerciale et la dimension sociale est saisissant. Parmi les changements « importants » ou « assez importants » cités par les dirigeants de petites entreprises, on retiendra ceux qui concernent l’activité même de l’entreprise (32% au total), ses clients (40,9%) ou encore sa stratégie de communication (27,5%).

Si la vie économique des TPE a connu des transformations significatives au cours des cinq dernières années, on notera en revanche la grande stabilité (pas ou peu de changement dans 85% des cas en moyenne) de tous les volets liés à la dynamique sociale : management, recrutement, licenciement, rémunération…

Surtout pour s’adapter à la conjoncture et à la concurrence

Quels sont les principaux motifs qui conduisent au changement dans une TPE ? La conjoncture (45,2%) et la concurrence (32%) répondent d’abord les chefs d’entreprise questionnés. Ce qui signifie que les changements sont, la plupart du temps, induits par des facteurs extérieurs à l’entreprise.

Mais il faut noter que c’est la volonté du dirigeant et sa capacité d’anticipation qui sont à l’origine des changements dans 27,5% des cas. Deux autres facteurs relativement importants sont également cités par les entrepreneurs : les nouvelles dispositions réglementaires (26,2%) et les clients (25,4%).

Des clients enthousiastes, des salariés sceptiques et des proches incrédules…

Stop aux idées reçues ! Pour une majorité de dirigeants de TPE (49,1%), ce sont les clients qui accueillent le mieux les changements apportés à l’organisation de l’entreprise. Politique tarifaire, stratégie commerciale, communication, gamme de produits, services… : les habitués seraient relativement compréhensifs en ce qui concerne tous ces aspects qui les affectent directement. En interne, le personnel est moins souple : seulement 35% des répondants déclarent que les salariés valideraient les changements décidés.

Enfin et contre toute attente, un quart seulement des chefs d’entreprise à la tête d’une exploitation familiale affirment que leurs décisions sont bien accueillies par leurs proches… En cela, la formation peut également être un atout.

Alexis GOVCIYAN, Directeur de l’Institut supérieur des métiers, précise : « Les dirigeants de TPE sont conduits, dans un contexte de concurrence et de performance, à s’appuyer plus que jamais sur leur dynamique interne et l’implication de leurs salariés, car il est évident que le management de la ressource humaine est un élément clé du développement économique ».

Méthodologie de l’Observatoire

Tous les mois, près de 70 centres de gestion agréés, répartis sur l’ensemble du territoire national, transmettent les chiffres d’affaires, rendus anonymes, de leurs adhérents à la Fédération. Les indices d’activité sont calculés chaque trimestre, à partir des chiffres d’affaires d’un échantillon de 17 000 petites entreprises de l’artisanat, du commerce et des services. L’évolution des activités est pondérée par le nombre d’entreprises recensées par l’INSEE dans chaque secteur considéré. Un questionnaire est parallèlement adressé chaque trimestre à près de 2 000 petites entreprises représentatives, permettant d’établir le baromètre du moral des dirigeants et de leurs intentions d’investissement et de recrutement.

formation des petites entreprises

Commerçants, êtes-vous autorisés à ouvrir le dimanche ?

Il faut savoir qu’en règle générale, un commerce ne peut pas ouvrir le dimanche, sauf s’il respecte certaines conditions d’ouverture du dimanche.

Les conditions d’ouverture du dimanche sans en faire la demande

  • Un commerce sans salarié peut ouvrir le dimanche sans autorisation préalable, excepté si un arrêté préfectoral l’interdit.
  • Tous les commerces alimentaires sont autorisés à ouvrir le dimanche jusqu’à 13h.
  • Il est possible d’ouvrir votre commerce le dimanche si son ouverture est nécessaire pour des raisons de contraintes de la production, de l’activité ou les besoins du public. Plusieurs types de commerces sont concernés, notamment les hôtels, les restaurants, les entreprises de spectacles, les entreprises fabricant des produits alimentaires de consommation immédiate (boulangerie, pâtisserie), les commerces de bricolage, les entreprises de transport, les entreprises de presse, les marchés, les foires, etc.
  • Le maire, après avis du conseil municipal, peut décider d’autoriser l’ouverture collective des commerces 12 dimanches par an. La liste de ces dimanches doit être connue avant le 31 décembre de l’année précédente. La date peut être modifiée en cours d’année au moins deux mois avant le premier dimanche concerné par les changements.
  • Les commerces se situant dans une zone touristique internationale (ZTI) ou une zone commerciale (ZC) ont l’autorisation d’ouvrir le dimanche sans autorisation préalable. Ces zones touristiques internationales (ZTI) sont des zones où de nombreux touristes Français et étrangers viennent acheter. Elles sont aujourd’hui au nombre de 21 à Paris, dans les Alpes-Maritimes, dans le Calvados, la Côte d’or, la Loire-Atlantique et le Val de Marne.
    Carte des 21 zones touristiques internationales
    Les zones commerciales sont des zones ayant plus de 20 000 m2 de surface de vente, avec plus de 2 millions de clients par an et dans une zone urbaine de plus de 100 000 habitants.
  • Les commerces situés dans une gare sont aussi autorisés à ouvrir le dimanche si le commerce se trouve dans une des gares suivantes : Paris Saint-Lazare, Paris gare du Nord, Paris gare de l’Est, Paris Montparnasse, Paris gare de Lyon, Paris Austerlitz, Avignon-TGV, Bordeaux Saint Jean, Lyon Part-Dieu, Marseille Saint Charles, Montpellier Saint Roch, Nice-Ville.

Faire une demande pour ouvrir votre commerce le dimanche

Si vous souhaitez ouvrir votre commerce le dimanche mais ne vous trouvez dans aucune des catégories énoncées ci-dessus, vous pouvez faire une demande au préfet à condition de justifier que la fermeture de votre commerce le dimanche serait préjudiciable au public ou compromettrait le fonctionnement normal de l’entreprise.

En fonction des éléments justificatifs, le préfet pourra alors vous accorder une autorisation valable 3 ans.

Travail des salariés le dimanche

Demander aux salariés de travailler le dimanche est soumis à certaines règles. L’employeur ne peut imposer le travail le dimanche : les salariés doivent avoir donné leur accord par écrit. Dans le cas où ils acceptent, des contreparties sont prévues telles qu’une augmentation de rémunération et/ou un repos compensateur selon les cas.

En savoir plus sur le travail des salariés le dimanche sur le site du ministère du travail

commerce ouverture du dimanche