Archives de catégorie : Actualité du commerce

JNCP (La journée nationale du commerce de proximité) fixée au 13 octobre 2018

La JNCP, un déploiement remarquable dans près de 500 communes en France (métropole et Outre-mer) qui confirme la pertinence du dispositif en faveur du « Commerce dans la Ville » aura lieu cette année le samedi 13 octobre 2018.

Un dispositif fédérateur au cœur des communes

La JNCP s’inscrit dans une action conviviale et transversale autour des valeurs inaliénables et intangibles du « Commerce dans la Ville ». Ce rendez-vous annuel du commerce est bien le point d’orgue d’un travail collaboratif à développer par les acteurs économiques.

En rapprochant acteurs publics, associatifs et privés, en mutualisant les moyens humains et matériels du territoire, on valorise une économie locale dont le développement suscite interrogations et inquiétudes. Confrontés à la dévitalisation galopante des centres-villes ou centres-bourgs, la prise de conscience des consommateurs est perceptible, les habitants souhaitant garder des commerces physiques proches et facilement accessibles.

Le consommateur est un citoyen-habitant responsable et impliqué comme partie prenante du territoire. Durant cette Journée dédiée au « Commerce dans la Ville » nous provoquons ce dialogue constructif qui a pour but d’intégrer le client-consommateur dans une démarche citoyenne de co-construction avec leurs élus et leurs commerçants.

Le dispositif JNCP, qui est également en parfaite concordance avec le Plan “Action Coeur de ville » initié par le gouvernement, conforte notre détermination à œuvrer avec toutes les ressources et compétences disponibles, élus, chambres consulaires, fédérations, unions commerciales etc.

JNCP : un label national à conquérir

Cette manifestation se prolonge par le concours du Label national « Commerces de proximité dans la Ville ». Ce Label récompense une politique volontaire et consensuelle en matière de maintien et de développement des activités économiques au sein de la collectivité. Ce label prend la forme d’un panneau en entrée de la commune et trouve sa place bien souvent au voisinage immédiat de celui des « Villes et villages fleuris » ou des « Villes internet ».

JNCP  journee nationale du commerce de proximite

Loi Pacte : la FCA propose 4 dispositifs pour les entrepreneurs indépendants du commerce

En plein débat parlementaire sur le projet de loi Pacte, la Fédération du Commerce Coopératif et Associé (FCA) présente quatre initiatives concrètes pour soutenir les indépendants du commerce et plus particulièrement les 30 000 entrepreneurs Commerce Coopératif et Associé, modèle économique qui représente 30 % du commerce en France, soit plus de 150 milliards d’euros de chiffre d’affaires.

Exposé ce 5 septembre par le Ministre de l’Économie et des Finances Bruno Le Maire, le projet de loi Pacte a pour objectif de faciliter la vie des entreprises. Il doit notamment porter à la connaissance des parlementaires plusieurs leviers de croissance pour les entrepreneurs indépendants œuvrant dans le secteur du commerce.

Ces commerçants indépendants, et plus particulièrement les 30 000 qui ont choisi le Commerce Coopératif et Associé pour entreprendre, doivent faire face à des mutations technologiques profondes qui s’ajoutent à leurs besoins essentiels en termes d’accompagnement, de transmission d’affaire et de développement.

Dans le but de booster l’activité de ces entrepreneurs d’aujourd’hui afin qu’ils fassent partie du retail de demain, la FCA propose 4 dispositifs concrets :

#1 UN DISPOSITIF PME ASCENSEUR SOCIAL

D’ici 5 ans, ce sont plus 7 000 points de vente parmi les 45 000 qui composent le Commerce Coopératif et Associé qui seront à reprendre (Observatoire de la création de la reprise et de la transmission de la FCA – chiffres 2016). Ce phénomène se vérifie dans de nombreux secteurs d’activités où les baby-boomers devenus papy-boomers sont sur le point de prendre leur retraite.

Ainsi, la fédération souhaite encourager les Hommes qui composent ces points de vente de les reprendre en créant un dispositif incitatif pour la reprise par un salarié. C’est le candidat idéal pour la stabilité de la société. Il la connaît, souhaite la préserver et saura assurer au mieux le maintien de l’activité et de l’emploi. Par ce biais, le salarié pourra accèder à l’entrepreneuriat, projection souvent rendue difficile pour des questions d’apport personnel insuffisant et de demandes de garanties trop importantes.

Pour cela, la FCA s’appuie sur 3 leviers complémentaires :

  • Inciter l’entreprise à céder à un salarié
    En cas de transmission à titre onéreux des parts ou actions d’une société soumise à l’impôt sur les sociétés (IS) à un salarié, la plus-value de cession dégagée bénéficierait d’un abattement majoré sous condition d’une durée de présence dans l’entreprise en qualité de salarié. Evidemment, seul le salarié présent depuis deux ans dans l’entreprise (CDI, taux plein) pourrait bénéficier de la mesure.
  • Encourager le salarié à investir dans une PME à reprendre
    Un salarié qui souhaite reprendre son entreprise pourrait s’associer avec d’autres apporteurs de fonds qui ont un intérêt à la poursuite de l’activité de l’entreprise par une personne compétente et de confiance (groupement ou société du même réseau de commerce, fournisseur, …).
  • Faciliter la dispositif grâce à une incitation fiscale
    La FCA propose de créer une incitation fiscale pour toute entreprise soumise à l’IS. Elle pourrait, dans la limite de 1 % du total de son actif, investir dans une PME dite « ascenseur social », soit directement par la souscription en numéraire au capital, soit indirectement par la souscription en numéraire dans des fonds (FCPR, FPCI, …) respectant un quota d’investissement de 70 % dans les PME « ascenseur social ».

L’incitation fiscale prendrait la forme d’un amortissement exceptionnel sur une durée de 5 ans des investissements dans ces PME et l’entreprise investisseur ne pourrait détenir plus de 20 % du capital ou des droits de vote de la PME, et cela pendant toute la période d’amortissement.

#2 UN CREDIT D’IMPOT POUR ACCOMPAGNER LES MAGASINS PHYSIQUES VERS LEUR TRANSFORMATION OMNICANALE

Le commerce physique s’adapte et se mue à l’ère de l’omnicanalité. Cependant tous les acteurs du secteur ne sont pas logés à la même enseigne.

Par exemple, le Commerce Coopératif et Associé est composé de PME qui sont indispensables à la vie des territoires et des français, que ce soit en centre-ville ou en périphérie. Parce qu’elles sont des PME de proximité, elles n’ont pas forcément les moyens, individuellement, d’investir dans une transformation numérique au sein de leur magasin (outils d’exploitation, multiplications des interfaces, modes de paiement, formation,…).

La FCA propose la création d’un crédit d’impôt pour accompagner les PME du commerce physique à se transformer plus rapidement en véritable commerce omnicanal, à la fois présent en magasin, sur Internet et sur les applications mobiles, afin qu’elles soient en capacité de répondre de manière concurrentielle aux nouvelles attentes des consommateurs.

#3 UN MECANISME D’EXONERATION DES RESERVES POUR RENFORCER LES FONDS PROPRES

Dans un contexte de mutation du secteur du retail, les commerçants indépendants ont plus que jamais besoin que leurs coopératives augmentent leur capacité d’investissement, pour la création notamment d’entrepôts ou de solutions e-commerce et d’accompagnement des transmissions des TPE/PME.

Les coopératives de commerçants détaillants, coopératives d’entrepreneurs, sont uniquement au service des indépendants. Par ces structures, les commerçants indépendants ne sont plus isolés mais bénéficient de la force et de l’effet de mutualisation d’une coopérative, que ce soit pour la négociation des achats, le référencement des fournisseurs, ou la mise à disposition et le développement d’une enseigne commerciale commune.

La fédération suggère d’encourager les coopératives de commerçants détaillants à renforcer leurs fonds propres grâce à un mécanisme d’exonération des réserves. Ce dispositif permettrait de déduire de l’assiette de l’IS la part des excédents mis en réserves impartageables par les sociétés coopératives de commerçants détaillants sur le modèle de la société coopérative d’intérêt collectif.

#4 UN RENFORCEMENT DU REGIME DU CREDIT INTER-ENTREPRISES

Depuis le 6 août 2015, le crédit inter-entreprises permet d’accompagner financièrement un commerçant ou un futur commerçant de son réseau. Cependant les détails des conditions du prêt ne sont pas compatibles avec bon nombre de typologies d’entreprises et notamment les coopératives de commerçants puisque ce dispositif ne permet pas d’avoir des projets sur le long terme puisqu’il ne peut s’étendre que sur deux ans.

Ce constat oblige la FCA à proposer d’élargir le champ d’application du régime du crédit-intreprises avec la possibilité d’octroyer des prêts remboursables sur 5 ans plutôt que 2 initialement. Des projets structurants comme la création, la rénovation, ou l’agrandissement d’un point de vente nécessitent des prêts d’une durée de plus de 2 ans pour être réalisés dans des conditions confortables.

FCA

 

Prélèvement de l’impôt à la source : la CPME confirme la mauvaise idée

Pour la CPME, le prélèvement de l’impôt à la source (PAS) était, et reste, une mauvaise idée. Cela n’ira pas vers plus de justice sociale.

Un prélèvement de l’impôt à la source qui va coûter cher

Le Premier Ministre l’a confirmé : entrepreneur rimera avec percepteur. Il s’agit bien d’un nouvel impôt à la source. Un impôt administratif pour les entrepreneurs. A la source de la création de valeur.
De son côté, la CPME persiste et signe. Confier le prélèvement à la source aux chefs d’entreprise était, et reste aujourd’hui, une mauvaise idée. Les tergiversations de ces derniers jours n’ont finalement rien changé.

Un impôt à la source sans compensation

Au-delà de la complexité administrative et des problèmes techniques qui restent posés quoi qu’on en dise, ce dispositif aura un coût direct et indirect pour les entreprises. Il risque également d’entrainer une dégradation du climat social.
La CPME ne s’explique toujours pas cet acharnement à vouloir faire jouer aux entreprises un rôle qui n’est pas le leur, qui plus est sans aucune compensation. Le PAS aurait pu être mis en œuvre via la mensualisation, ce qui aurait évité un grand nombre d’inconvénients.
Quoi qu’il en soit la Confédération des PME continuera, comme elle le fait déjà, à accompagner les entreprises en leur communiquant toutes les informations nécessaires.
D’ores et déjà, elle les invite à éditer des bulletins de paie “à blanc” dès que possible pour s’assurer de leur conformité et corriger les éventuels dysfonctionnements avant le 1er janvier 2019.

Un prélèvement à la source qui oublie l’essentiel

Nous l’avions déjà évoqué, les patrons artisans-commerçants en colère ne vont pas baisser la pression sur cette question du prélèvement de l’impôt à la source. Cette colère ne va pas réduire avec cette augmentation des charges administratives qui pèsent sur les entreprises. Il semble de le Premier ministre Edouard Philippe n’a pas pris la mesure de la situation des entreprises dans ce dossier. Un prélèvement qui pourrait faire déborder le vase fiscal.

De la même manière que les français vont se rendre compte de l’effet sur  les banques. Ces dernières calculent aujourd’hui les capacités des prêts des particuliers sur le salaire incluant les impôts. Dorénavant le secteur bancaire utilisera le salaire indiqué sur la fiche de paye, donc après impôts. Ainsi, pour un salarié à 1800 euros par mois, cela correspond à une baisse de la capacité d’emprunt de l’ordre de 50.000 euros en moins sur un prêt à 25 ans. A bon entendeur…

la CPME contre le prélèvement de l'impôt à la source (PAS)

Comment se former au commerce en Essonne ?

Vous souhaiter vous former au commerce dans le cadre de la formation continue ? Vous êtes déjà commerçant et recherchez le moyen de vous spécialiser dans la gestion de vos stocks, apprendre de nouvelles techniques de vente ou souhaitez plus simplement avoir une vision nouvelle sur votre commerce ou développer la rentabilité de votre entreprise. Alors vous êtes au bon endroit…

Se former sur le terrain

Pour effectuer une formation de terrain il est nécessaire de trouver le stage adéquat en fonction de vos besoins. Pour cela vous pouvez consulter les différents stages que nous proposons :

C’est expérience de plusieurs années qui a déterminé qu’il s’agissait là des thèmes les plus souvent demandés. Bien évidemment vous pouvez avoir des besoins plus spécifiques. C’est pourquoi nous avons développé d’autres thèmes qui peuvent d’adapter en formation sur mesure. Il suffit de nous le faire savoir.

Se former au commerce en Essonne et sur toute la France

Peut importe le lieu de votre activité, nous avons l’habitude de nous déplacer. Comme toutes les formations commerciales pratico-pratiques… nos formations sont effectuées directement sur le lieu d’activité. Pourquoi ? Parce qu’il ne peut y a voir de formation pour améliorer une activité en étant détachée du lieu de vente.

Pour toutes vos questions, et développer vos compétences par la formation au commerce, demandez-nous plus de détail sur nos formations avec cette simple question : “Comment se former au commerce en Essonne” par le biais de notre module de contact.

comment se former au commerce en essonne

Comment lutter contre le vol en magasin : la CPME veut décriminaliser

Au cours de l’été le vol en magasin se multiplie. Les commerces ne sont pas épargnés bien évidemment. Les chefs d’entreprise sont bien souvent démunis et les textes de loi actuels ne leur permettent pas toujours, même en cas de flagrant délit, de voir sanctionner les voleurs. Dans ce contexte, la CPME propose quelques mesures simples de nature à améliorer les choses.

Les mesures contres le vol en magasin

Tout d’abord, pour ce qui est du vol en magasin, aussi vol à l’étalage, la Confédération des PME souhaite “décriminaliser” le vol simple et mettre en place une amende forfaitaire. En effet, le témoignage du commerçant, de l’agent de sécurité ou l’enregistrement vidéo sont aujourd’hui irrecevables face à un voleur qui nie les faits, pourtant bien réels. Il conviendrait également d’accréditer les agents de sécurité et les matériels de surveillance pour donner leur valeur probatoire. Mieux vaut une sanction moindre mais systématiquement appliquée qu’une sanction en apparence plus forte mais en réalité inappliquée.

Par ailleurs, pour lutter contre les vols sur chantiers, la CPME propose d’inclure les chantiers situés en zones sensibles dans les patrouilles de surveillance des forces de l’ordre et de connecter les matériels de surveillance directement au réseau local de policier ou de gendarme.

Enfin, les liens entre les “référents sûreté” départementaux et les chefs d’entreprise doivent être renforcés.

Une autre vision contre le vol en magasin

Nous recommandons dans le cadre de nos formations de développement des ventes que la marchandise reste accessible. Pas de mise sous clé, sauf pour des marchandises de forte valeur. Le problème n’étant pas en soi le vol lui-même pour le professionnel mais l’importance que ce vol représente dans son compte d’exploitation. Si l’importance est très forte, elle peut mettre en péril la situation économique de l’entreprise si la différence entre les charges et les recettes sont trop faibles.

En effet, à vouloir tout mettre sous clé dans le but de protéger la marchandise, les vitrines deviennent les cercueils des magasins. et alors le chiffre d’affaires s’effondre. Autrement dit, la marchandise n’est plus vendue suffisamment, ce qui avait pour fonction de réduire le vol finalement devient pire que le mal lui-même.

lutte contre le vol en magasin

Classement des emplois les plus demandés par régions

A l’occasion de la rentrée de septembre 2018, Qapa.fr, l’agence d’intérim 100% online, dévoile son baromètre annuel des emplois les plus demandés. L’analyse porte sur toutes les régions de France. Une situation de bonne santé… ou de manque de main d’oeuvre pour les secteurs concernés.

4 secteurs en tête

Pour cette rentrée 2018, des secteurs bien spécifiques ressortent davantage au sein des régions de France.

Ainsi, pour 7 régions ce sont les métiers de l’hôtellerie et du tourisme qui arrivent en tête. Les régions Hauts-de-France, Auvergne Rhône-Alpes et Provence-Alpes-Côte-D’azur recherchent énormément d’hôtes et d’hôtesses. La région Grand-Est propose davantage d’offres d’emploi de Chefs de rang et les Serveurs de cafés, restaurants sont très demandés en Île-de-France, Occitanie et Normandie.

Le secteur du commerce et de la vente est surreprésenté dans deux régions avec des emplois liés à l’Administration des Ventes pour la région Bourgogne – Franche-Comté ainsi que des postes de Magasiniers en Bretagne.

En Pays de la Loire, c’est un secteur artisanal bien particulier qui est le plus demandé : celui de la profession de Boucher avec plus de 9% de propositions de postes.

Enfin, le secteur médical et de la santé arrive également en tête du classement dans deux régions qui enregistrent le plus de demandes d’Aides-soignants pour le Centre Val de Loire. Les Agents de services hospitaliers sont pour leur part très demandés en Nouvelle Aquitaine.

Pourcentage des emplois les plus demandés

Classement par régions des 5 emplois les plus proposés
RégionsIntitulés des postesPourcentages
Hauts-de-FranceHôte/Hôtesse9%
Chargé relation client6%
Garde d’enfants5%
Préparateur de commandes5%
Chauffeur SPL4%
Grand-EstChef de rang9%
Assistant commercial9%
Manutentionnaire8%
Cuisinier7%
Gestionnaire de paie6%
Bourgogne – Franche-ComtéAdministration des Ventes10%
Agent d’entretien7%
Ouvrier agricole7%
Manutentionnaire7%
Infirmier6%
Île-de-FranceServeurs de cafés, restaurants8%
Commercial7%
Hôte/Hôtesse d’accueil5%
Coursier5%
Télé conseillers4%
NormandieServeurs de cafés, restaurants7%
Manutentionnaire7%
Agent d’entretiens locaux6%
Infirmier5%
Employé libre service4%
BretagneMagasinier8%
Commercial6%
Cuisinier5%
Aide ménagère3%
Ouvrier agricole3%
Pays de la LoireBoucher9%
Télévendeurs8%
Ouvrier agroalimentaire7%
Ingénieur5%
Assistant administratif5%
Centre Val de LoireAides-soignants7%
Ouvriers non qualifiés de l’emballage et manutentionnaires7%
Télévendeurs7%
Serveurs de café restaurants5%
Secrétaires bureautiques et assimilés4%
Nouvelle AquitaineAgents de services hospitaliers9%
Agents d’accueil et d’information7%
Attachés commerciaux5%
Agents d’entretien de locaux5%
Serveurs de cafés restaurants4%
Auvergne Rhône-AlpesEmployé de l’hôtellerie8%
Conducteur routier7%
Serveur de restaurant6%
Aides-soignants6%
Agent d’entretien5%
OccitanieServeurs de cafés, restaurants9%
Agents d’entretien de locaux7%
Attachés commerciaux6%
Ingénieurs, cadres études & R&D5%
Aides à domicile et aides ménagères5%
Provence-Alpes-Côte-D’azurEmployés de l’hôtellerie8%
Professionnels de l’animation socioculturelle7%
Serveurs de cafés, de restaurants5%
Employés des transports et du tourisme5%
Agriculteurs salariés, ouvriers agricoles3%

* Méthodologie : baromètre des emplois les plus demandés fondé sur l’analyse de plus de 450.000 offres d’emploi, toutes fonctions confondues, déposées par les 135.000 recruteurs sur Qapa.fr (commerçants, artisans, TPE, PME, grosses entreprises). Ces offres d’emploi concernent tous les secteurs d’activité partout en France métropolitaine et sur une base de plus de 4,5 millions de candidats. Parmi ces candidats, 50% d’entre eux sont des non-cadres et 50% sont des cadres. Les chiffres et statistiques représentent un état des lieux de l’emploi en France jusqu’à fin août 2018. Toutes les informations mises en avant par les candidats et par les recruteurs sont déclaratives.

logo qapa

Les commerces en gare ont le vent en poupe

Historiquement implantées au cœur des villes, les gares sont devenues au fil du temps des passages obligés pour des milliers de voyageurs en transit qui se révèlent tous être des clients en puissance. Ces flux, partiellement exploités jusqu’ici, représentent un potentiel non négligeable pour les enseignes désireuses de stimuler leurs ventes grâce à une clientèle captive existante. C’est aussi par extension une source de revenus chez les exploitants des gares et un support financier indispensable pour l’entretien des espaces. Cushman & Wakefield livre le portrait de la situation des commerces en gare, un ce secteur en ébullition.

Ce qu’il faut retenir :

  • La France se maintient en tête du classement européen en termes de passagers au km
  • Trajectoires et besoins variés constituent de véritables opportunités pour les enseignes
  • Un parc qui s’agrandit et se modernise avec une diversification des activités et des formats et une montée en gamme de l’offre
  • Des rentabilités élevées sur des surfaces réduites
  • Un parc faisant la part belle au digital, partenaire devenu incontournable

Une dimension spatio-temporelle stratégique pour tous les acteurs des commerces en gare

Si les flux sont denses en volume, la diversité des trajectoires et de typologie des passagers permet le développement et l’exploitation d’un large éventail d’activités marchandes et non marchandes, sous réserve d’une configuration adaptée des sites. Avec la disparition des frontières entre le commerce physique et le commerce en ligne, les gares incarnent des lieux de consommation où toutes les formes de distribution sont envisageables. De la boutique de presse des débuts, à la galerie au merchandising structuré et équilibré, en passant par le food-court et la présence de casiers de retrait, certaines gares à flux denses se rapprochent par leur offre du format « Centre commercial ». Les commerces en gare ont donc un avenir florissant.

Certains éléments divergent néanmoins : conditions d’exploitation, contraintes liées au format, notamment en termes de configuration des locaux, d’approvisionnement, d’horaires, etc. Autant de critères que les enseignes se doivent de considérer avant d’aborder ce nouveau marché.

Un système donnant / donnant

Les boutiques des gares, en moyenne plus petites qu’en centre commercial peuvent générer des chiffres d’affaires au m² de 50% à 80% plus élevés ; en échange, les contrats sont de courte durée et les preneurs ne peuvent plus s’appuyer sur leur droit au renouvellement et à la propriété commerciale.  La flexibilité fait ainsi face à la rentabilité, une évolution qui entre progressivement dans les mœurs à ce jour. « Avec la professionnalisation du métier de la gestion des espaces commerciaux en gares, ces dernières représentent une alternative de diversification qualitative à moindre risque pour les enseignes. A l’heure où les modèles traditionnels sont remis en question, les perspectives d’implantation en gares sont intégrées de fait aux stratégies d’expansion d’un nombre croissant d’enseignes » signale Magali Marton, directrice des Etudes.

« L’implantation de commerces en zone de transit participe à un mouvement vertueux favorable à l’ensemble des acteurs en place, comme en témoignent les nombreux projets en cours. L’emplacement fournit les flux et le commerçant génère les revenus » ajoute Jean-Philippe Carmarans, Head of Valuation & Advisory.

C’est aussi un élément fédérateur pour les centres-villes où les projets d’extension et de rénovation des gares participent à la réhabilitation des quartiers dans lesquels elles sont implantées. Les gares apparaissent donc comme le lieu idéal pour réconcilier flux et chiffres d’affaires, en témoignent les nombreux projets en cours et à venir sur la capitale.

commerces en gare

+2,0% de CA pour le commerce de détail alimentaire de proximité

Après plusieurs trimestres consécutifs de recul, le commerce de détail alimentaire se repositionne en tête des secteurs les plus dynamiques.

Un commerce de détail alimentaire annonciateur d’un changement d’attitude

Au premier trimestre 2018, toutes professions confondues, le commerce de détail alimentaire réalise la plus forte hausse de chiffre d’affaires de notre observatoire national : +2,0% en moyenne et quelques prouesses impressionnantes comme les +9% de la pâtisserie artisanale, les +3,9% des crémiers-fromagers ou encore les +3,7% des bouchers et des poissonniers. Après plusieurs trimestres consécutifs de recul, précise la FCGA, les métiers de bouche retrouvent donc de belles couleurs et se repositionnent en tête des secteurs les plus dynamiques. Loin devant l’artisanat du bâtiment, à la dérive sur les trois premiers mois de l’année (-4,1%) et jadis locomotive historique de la croissance des TPE.

Cette remarquable performance des professionnels de l’alimentaire pourrait bien annoncer un mouvement de reprise durable dans les boutiques de proximité. Qualité, fraîcheur, authenticité, sécurité, convivialité et conseil : les détaillants du secteur ne manquent pas d’atouts pour séduire des consommateurs de plus en plus exigeants en ce qui concerne leur alimentation. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle les points de vente traditionnels résistent aussi vaillamment aux autres circuits de distribution.

Ainsi, dans un bilan dressé par l’INSEE sur l’activité du commerce alimentaire en 2017, les ventes dans la catégorie « autres commerces de détail alimentaires en magasin spécialisé » (incluant notamment la plupart des magasins « bio ») poursuivent leur ascension : +6,1% après +13,3% en 2016.

Les ventes des petites surfaces généralistes (supérettes et alimentations générales) sont également en hausse, de près de 5%. À l’inverse, l’activité des grandes surfaces, qui représente les deux tiers des ventes alimentaires, est en berne (-1,7% en volume). Entre les achats massifs et coûteux de denrées industrielles et la consommation de portions de qualité payées au  juste prix, les consommateurs ont tranché.

Étude réalisée auprès des petites entreprises adhérentes des Centres de Gestion Agréés, membres de la FCGA.

commerce de détail alimentaire

L’AGEFICE s’inquiète de la réforme de la formation professionnelle et consulte les chefs d’entreprise

Dans un message intitulé “Ouverture du compte personnel de formation (CPF) aux indépendants, l’AGEFICE s’inquiète des conséquences et consulte les chefs d’entreprise”, l’organisme collecteur précise les risques liés à la réforme du financement de la formation professionnelle. Afin de le porter à la connaissance de tous, nous reproduisons en intégralité ce message.

L’AGEFICE pour la protection des droits à la formation des travailleurs non salariés

Voici le message :

Madame, Monsieur,

Le compte personnel de formation (CPF) est utilisable par tout salarié, tout au long de sa vie active, pour suivre une formation qualifiante (diplôme, titre professionnel, etc.). Le CPF a remplacé le droit individuel à la formation (DIF) ; le futur CPF de transition professionnelle remplacera le congé individuel de formation (CIF).

Le projet de loi “pour la liberté de choisir son avenir professionnel” prévoit qu’une part de la contribution des non-salariés destinée à leur formation serve à financer le CPF et le CEP. L’ouverture du compte personnel de formation (CPF) au bénéfice des travailleurs non-salariés sera ainsi financé par le transfert d’une partie des contributions actuellement versées par les indépendants au titre de la contribution à la formation professionnelle (CFP) vers la Caisse des dépôts et consignations et vers France compétences, ce qui ne sera pas sans conséquences.

Certaines dispositions du projet de loi « avenir professionnel » inquiètent l’AGEFICE, qu’il s’agisse notamment de la manière dont est envisagée la mise en œuvre du CPF pour les indépendants, des conséquences de celle-ci sur la capacité des FAF à maintenir l’accompagnement à la formation des chefs d’entreprises et autoentrepreneurs, ou de son impact sur la philosophie générale du nouveau CPF. Sur ce sujet, nous relayons la dépêche qui vient d’être publiée par AEF info sous le titre « Formation des travailleurs indépendants : l’AGEFICE s’inquiète des risques liés au projet de loi “avenir professionnel” », qui revient sur les problématiques soulevées par la mise en œuvre d’un CPF (compte personnel de formation) universel étendu aux indépendants et les risques qu’elles représentent.

Pour comprendre les enjeux de cette réforme dans le cadre spécifique des droits à la formation des travailleurs indépendants, nous vous invitons à lire la très intéressante chronique que Jean-Marie LUTTRINGER, expert en droit de la formation, vient de publier sous l’intitulé « Quel CPF pour les travailleurs non-salariés ? ».

Enfin et parce qu’ils sont les premiers concernés par les conséquences que ces mesures pourraient avoir sur leur liberté de choisir les formations dont ils ont besoin et d’accéder aux fonds de la formation pour les financer, l’AGEFICE donne la parole aux Chefs d’entreprise et les invite à participer à la consultation nationale qui vient d’être mise en ligne.

Le résultat de cette consultation alimentera les discussions menées dans le cadre du débat parlementaire en cours.

l'AGEFICE

Registre des bénéficiaires effectifs

L’article 139 de la loi n°2016-1691, dite « Loi Sapin II », du 9 décembre 2016 prévoit une nouvelle obligation à la charge des sociétés commerciales, civiles, des GIE et autres entités tenues de s’immatriculer au RCS.

Comment remplir le registre des bénéficiaires effectifs
Cette obligation consiste à identifier les bénéficiaires effectifs de ces entités.

Les entités assujetties doivent déposer en annexe du registre du commerce un document relatif à ce bénéficiaire effectif ainsi qu’aux modalités de contrôle qu’il exerce sur l’entreprise.

Le décret 2017-1094 du 12 juin 2017 détermine la mise en oeuvre de ce nouveau dispositif.

L’article L.561-2-2  du code monétaire et financier édicte la définition du bénéficiaire effectif. Concrètement il s’agit de toute personne possédant, directement ou indirectement, plus de 25% du capital ou des droits de vote, ou, à défaut, la personne exerçant un contrôle sur les organes de direction ou de gestion au sein des sociétés et des organismes de placement collectifs.

https://www.infogreffe.fr/informations-et-dossiers-entreprises/actualites/registre-des-beneficiaires-effectifs

Registre des bénéficiaires effectifs